Musicien, c'est un métier !
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Date de création : 25.06.2009
Dernière mise à jour : 25.06.2009
9 articles


Vive la musique !

Publié le 25/06/2009 à 04:16 par jobmusicien

 Antoine Arcangeloni & Lucile Courtot  3°2

Le métier de musicien.

 

Il joue du trombone, du piano, de la guitare, de la basse ou de l'accordéon... et maîtrise plusieurs genres musicaux pour se faire une place dans un milieu très concurrentiel. Et oui c'est un musicien !

Ce métier souvent montré du doigt a tout a fait sa place dans la société.

Description et tâches/ Conditions de travail

Publié le 25/06/2009 à 04:27 par jobmusicien

 

La voie classique: les musiciens recrutés par les grands orchestres philharmoniques participent aux répétitions et concerts de l’orchestre. Il s’agit d’un travail long, minutieux, très technique qui ne souffre pas de la moindre imperfection. Le travail et la prestation artistique s’effectuent sous la direction d’un chef. Les musiciens classiques indépendants donnent des concerts de musique de chambre et effectuent également des enregistrements.

Les professeurs de musique qui enseignent dans les conservatoires de musique peuvent parallèlement se produire en concert. Ces professeurs territoriaux sont recrutés par concours.

La voie moderne : rap, rock, funk ou techno, il est difficile de programmer une carrière de musicien ou de chanteur. Mieux vaut compter sur ses capacités à nouer des contacts avec les producteurs, directeurs artistiques de maisons de disques, organisateurs de concert, en présentant une maquette de sa musique.
Musicien classique, ou de jazz, ou de variété, aucun artiste aujourd’hui ne peut se passer de la diffusion d’œuvres par le truchement des médias audiovisuels, même si le spectacle vivant, la scène et le concert public reste au cœur du métier d’artiste interprète.

Salaires /Revenus

Publié le 25/06/2009 à 04:40 par jobmusicien

 

Les musiciens recrutés par les orchestres nationaux ont un contrat à durée indéterminée et perçoivent un cachet : entre 2 800 et 3 200 € brut par mois. Les revenus des professeurs des collèges et des lycées dépendent de la grille de salaires de la fonction publique d’Etat ( 1 560 € net en début de carrière). Les musiciens indépendants ont des revenus extrêmement variables. A savoir : sur 25 000 musiciens officiellement recensés on compte 2 200 salariés. Les autres sont du ressort de l’intermittence.

Evolution professionelle

Publié le 25/06/2009 à 04:53 par jobmusicien

 

Outre la pratique de son instrument, le musicien peut enseigner dans les collèges et les lycées. Il doit être titulaire du CAPES. Les professeurs titulaires de l’agrégation « Éducation musicale et chant choral » peuvent enseigner la musique dans les universités. Le musicien indépendant peut aussi devenir intervenant dans les écoles primaires et maternelles. Il enseigne également dans les écoles de musique, les maisons de quartier, les crèches, les hôpitaux.

Il met en œuvre des projets de spectacles musicaux.Peu de musiciens vivent uniquement de leur art.On ne gagne pas facilement sa vie dans la musique. L’enseignement musical est souvent obligatoire pour s’assurer des revenus convenables.

 

Etudes/Formations

Publié le 25/06/2009 à 05:05 par jobmusicien

 

Dans un cadre scolaire des sensibilisations à la pratique musicale se concrétisent par un bac Techniques de la musique, option instrument et même par une spécialité musique au bac L.
Différentes filières forment des artistes professionnels dont certains sont aussi des enseignants.
- Les conservatoires nationaux supérieurs de musique (CNSM de Paris ou de Lyon) constituent la voie royale d'accès aux grands orchestres. Tous recrutent sur concours, au total une centaine de musiciens chaque année. La plupart des postulants sont issus des conservatoires de région ou des écoles nationales de musique.
- Le diplôme d’Etat de professeur de musique se prépare en deux ans pour les titulaires du baccalauréat, du diplôme d'études musicales d'un conservatoire national de région (CNR) ou d'une école nationale de musique (ENM). Ce diplôme permet d’enseigner dans les conservatoires. Le certificat d'aptitude aux fonctions de professeur des écoles de musique permet également d’enseigner dans les conservatoires.
- Le DUMI (Diplôme universitaire de musicien intervenant) permet d'enseigner la musique dans une école élémentaire. Il permet aussi de passer le concours d'assistant territorial d'enseignement musical. Accessible sur tests et après un bac + 2, ce diplôme se prépare en deux ans.
- Le CAPES (Certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement du second degré) d'éducation musicale se passe après une licence et permet d’exercer dans un collège ou un lycée. Pour l'agrégation, il faut être titulaire d'un master 1. Comme tous les CAPES celui d’éducation musicale peut se préparer dans le cadre d’un IUFM.

Pour réussir dans le métier...

Publié le 25/06/2009 à 05:08 par jobmusicien

 

Du jazz au mambo

Musique latino, celte, jazz, rock... le musicien doit pouvoir jouer sur plusieurs registres (moins lorsqu'il est spécialiste de musique classique). Démarcher encore et toujours, se faire connaître, établir un réseau de relations, sont des impératifs dans ce métier. De sa notoriété dépendra le montant du cachet qu'il percevra : à petit nom, petite rémunération.



 

Chaud business !

Sur 25 000 musiciens interprètes recensés en France, seulement 2 000 sont des musiciens d'orchestre permanents (salariés). Les autres ont le statut d'intermittent. Pour ceux-là, vivre de la musique peut s'avérer difficile. L'industrie du disque ne procure plus autant d'emplois qu'auparavant. Les productions diminuent du fait de la chute des ventes due au piratage et au téléchargement gratuit. Les cachets proviennent plutôt de concerts ou d'animations, et les musiciens sont nombreux à devoir exercer une autre activité (professeur de musique très souvent).



 

Conservatoire sélectif

La débrouillardise et le culot sont des qualités nécessaires, qui seront encore plus exploitables avec une bonne formation. Comme celles dispensées dans les CNSMD (Conservatoires nationaux supérieurs de musique et de danse) de Paris et de Lyon pour les instrumentistes par exemple. Les études durent 4 ans et permettent, à condition de décrocher un premier prix, de se faire engager dans les grands orchestres nationaux. Le recrutement se fait par le biais d'un concours très sélectif (frais d'inscription au concours : 423 €).

Il peut être judicieux de passer par un conservatoire municipal ou de région pour se préparer au concours d'entrée des conservatoires nationaux.



Des Grandes catégories de musiciens

Publié le 25/06/2009 à 05:18 par jobmusicien

 

Le ministère de la Culture estime à 25 000 le nombre de musiciens aujourd’hui en France. Instrumentiste, interprète ou arrangeur; groupe de rock, soliste de jazz ou DJ; jeune talent ou figure locale…Pour plusieurs raisons, le recensement des musiciens donne souvent lieu à débats et à spéculations. D’abord parce que les déclarations d’embauche (base à partir de laquelle le décompte est souvent pratiqué), bien qu’elles se soient en partie généralisées, ne sont pas pour autant systématiques dans certaines branches du secteur. Ensuite parce que l’on ne tient pas toujours compte des mêmes types de populations dans ce recensement.
Plutôt que de s’attarder sur la controverse des chiffres, intéressons-nous de plus près aux grandes typologies rencontrées dans la population des musiciens actifs.
On distingue couramment cette population entre amateurs et professionnels, les premiers étant ceux qui ne gagneraient pas principalement leurs vies de leur activité musicale, et les seconds étant considérés comme professionnels de par leur étiquette d’intermittents du spectacle. Mais l’intermittence est un régime d’assurance-chômage spécifique et non un statut. Des chercheurs s’intéressant à la question ont donc avancé des critères de distinction plus précis, voire différents. Tous s’accordent à dire que les parcours et les cheminements sont multiples, et qu’il existe une forme de va et vient des musiciens au sein de ces grandes catégories.


Les amateurs, qui comprennent les “amateurs jeunes” (souvent lycéens ou étudiants, ils sont dans l’incertitude quant à l’avenir de leur activité musicale) et les “amateurs vétérans” (la musique est souvent une pratique de loisir à côté d’une autre activité rémunérée).
Les “intermédiaires”, qu’on pourrait qualifier de “groupes en voie de professionnalisation”. L’activité musicale est la plus importante (en temps passé) pour ces musiciens, mais leurs statuts sociaux restent souvent précaires.
Les professionnels, qui comprennent les “professionnels intermédiaires” (intermittents, leurs moyens financiers restent assez limités et leurs recettes viennent avant tout des concerts) et les "professionnels majors" qui ont des budgets plus élevés de par la participation financière d’une maison de disques importante aussi bien pour la production discographique que pour le spectacle vivant.


Quelles que soient les typologies de référence, on constate que le passage d’une catégorie à l’autre n’est ni normalisé ni officialisé, et que les frontières sont poreuses, malléables, voire aléatoires.
C’est également le cas entre les différentes esthétiques musicales: plus de 70% des interprètes de musiques populaires ne travaillent pas uniquement un même type de répertoire, mais jouent plutôt dans des formations de différents styles musicaux.

Pour mieux comprendre le métier de musicien, il s’agit donc de décrire les activités quotidiennes et la diversité des situations d’emplois rencontrées.

Etre musicien, c'est d'abord jouer en public.

Publié le 25/06/2009 à 05:32 par jobmusicien

 

Si la filière du disque constitue la principale économie du domaine musical (même aujourd’hui, malgré la crise), elle procure paradoxalement peu d’emplois à la majorité des musiciens. La scène représente en revanche plus de 75% de leur activité. Grosso modo, être musicien revient à passer la majeure partie de son temps (une fois les séances de répétition décomptées) à se produire devant un public. Mais jouer en public ne signifie pas nécessairement être l’attraction artistique d’une salle pleine de 400 personnes en liesse…

Les musiciens se retrouvent en effet fréquemment employé pour jouer en public dans des "dispositifs d’animation anonyme", c’est-à-dire dans des lieux (restaurant, casino, salle de congrès, etc.) qui ne sont pas destinés à la diffusion musicale. Les répertoires joués en fond sonore sont des standards, voire des jingles. Le public, qui n’est pas venu pour écouter les musiciens, entend la musique mais n’y prête aucune attention particulière. Malgré ces contraintes, il n’en reste pas moins que les musiciens jouent en public et tirent une partie de leurs rémunérations de ce type d’emplois, emplois qui représentait en 2000 près de 15% du volume d’activité des musiciens. Ces jeux en public sont assez peu mis en avant par les musiciens car ils ne correspondent pas à l’image qu’ils s’étaient faite de leur métier.
Un large pan de l’activité s’exerce aussi dans les bars, les clubs ou dans des orchestres de bal et de variété. Ce type de prestation en public est à la croisée des chemins, entre concerts et animation. D’abord, il s’agit de lieux qui ne sont pas uniquement dédiés à la musique. Ensuite, le public va alterner entre une attention portée aux musiciens qu’il côtoie de près et des discussions de comptoir qui viennent se mêler à la musique dans un joyeux brouhaha sonore. Ces espaces sont à la fois des lieux de diffusion musicale et des lieux de vie. La musique y occupe une place importante, mais les interactions sociales et la vente de boissons aussi. Pour certains types de musique (le jazz et l’electro pour les clubs) ou pour certains types de groupes (comme pour les orchestres dans les bals, voire pour les fanfares dans la rue), ces lieux sont quasiment les seuls espaces de diffusion possibles.

Jouer dans un dispositif type concert, dans une Smac, un théâtre, un festival ou un centre culturel à l’étranger, reste peu courant pour les musiciens ordinaires. Seuls certains, souvent des musiciens repérés "jeunes talents" ou les vedettes confirmées s’y produisent fréquemment, ce qui ne signifie pas qu’ils vont rester ad vitam aeternam dans ce circuit.

S’il est important de distinguer ces différentes modalités de jeux en public, c’est que cela induit un "comportement professionnel" différent de la part du musicien. Il sera tantôt dans une posture d’anonyme où il "fait le métier" sans passion (animation), tantôt dans une posture de partenaire garant du vivre ensemble (bars, bals, clubs) et d’autres fois dans une posture d’artiste inspiré lorsqu’il se produit en concert.
Si certains se spécialisent dans un type de production, la plupart passent d’une posture à l’autre en fonction des engagements, ce qui revient parfois à exercer des activités très différentes.

Le cap du disque

Publié le 25/06/2009 à 05:44 par jobmusicien

 

Le passage en studio d’enregistrement constitue un cap important pour tout groupes de musiciens. D’une façon ou d’une autre, il engage le développement de la carrière. Les premiers enregistrements, au stade de l’autoproduction, affirment déjà la volonté de s’évaluer dans des conditions professionnelles ; en espérant y gagner le bénéfice d’une maquette propre permettant de démarcher un tourneur, un label, un manager… Si cette première étape est importante, c’est qu’elle confirme (ou non) l’engagement des membres du groupe dans un projet artistique. Il n’est d’ailleurs pas étonnant de constater que bon nombre de splits interviennent lors des premiers enregistrements ou juste après lors de l’épreuve de l’écoute autocritique ou de la recherche de contrats.


Pour les musiciens plus affirmés, l’enregistrement peut également constituer une source d’emplois. Mais, comme évoqué plus haut, ces emplois (qui ne durent que quelques jours par an) se raréfient et ne concernent que les musiciens signés dans une maison de disques distribuée nationalement. Etre rémunéré pour enregistrer confirme ainsi la présence d’un entourage professionnel et d’une implication d’acteurs économiques sur le projet. Les musiciens peuvent alors espérer passer d’une activité à dominante locale à un rayonnement national, au moins pendant un temps.
Ce cap est important pour au moins deux raisons : d’abord l’un des écueils au développement de nombreuses carrières consiste à faire passer son activité du local au national. Un musicien se développe d’abord là où il vit (et 64% d’entre eux habite en région), en s’y produisant sur scène et en intégrant un réseau d’acteurs locaux (collectif de musicien, patrons de bars…). Elargir ce réseau passe par la capacité à tourner en dehors de sa région, à intégrer les dispositifs de repérage nationaux (tremplins, concours, sélections), et cela revient souvent à signer un contrat avec un label distribué. Mais les places sont limitées.
Ensuite, c’est aussi parce qu’en enregistrant, on s’affirme généralement comme compositeur, et l’on se met dans la situation d’obtenir des tournées et de diversifier ses revenus : royalties sur les ventes de disque, et droits d’auteur sur la diffusion des morceaux (voir à droite l’encadré sur les rémunérations artistiques).

Les emplois d’accompagnement, ou de "requins de studios", sont également une forme d’activité du métier mais, en voie de disparition, elle concerne de moins en moins de musiciens.
De manière générale, les emplois offerts par l’audiovisuel ne représentaient déjà plus que 10% du volume d’activité des musiciens en 2000, soit avant la crise du disque (contre 34% en 1986), et concernaient une part de plus en plus réduite des musiciens (28% en 2000 contre 84% en 1986).


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